Un reporting sert à décider, pas à impressionner
Avant d'ajouter une métrique, posez-vous la question : « quelle décision cette donnée déclenche-t-elle ? ». Si la réponse est « aucune », elle n'a rien à faire dans le reporting. On garde ce qui pilote, on archive le reste.
La structure en 3 niveaux
- Vue d'ensemble : 5 à 8 indicateurs nord (dépense, CA, ROAS/MER, conversions, CAC, trafic).
- Par canal : publicité, SEO, prospection — pour voir qui contribue à quoi.
- Actions : ce qui a été fait, ce qui est à faire (scaler / optimiser / couper).
La bonne fréquence
Hebdomadaire pour le pilotage opérationnel (ajuster budgets et créas), mensuel pour la tendance et les arbitrages. Relevez toujours à date fixe (même jour) pour comparer des périodes comparables.
Cible vs réel : le réflexe qui change tout
Un chiffre seul ne dit rien. Affichez chaque indicateur face à sa cible : « CA 18 200 € / objectif 20 000 € → 91 % ». On voit immédiatement où concentrer l'effort, sans interprétation.
Le modèle prêt à l'emploi
- Ligne 1 — Business : dépense, CA, ROAS/MER, CAC, conversions (vs cible).
- Ligne 2 — Acquisition : trafic, sessions, coût par canal, top campagnes.
- Ligne 3 — SEO : clics, impressions, position moyenne, pages indexées.
- Ligne 4 — Actions de la semaine : 3 décisions max, avec responsable.
Automatiser pour tenir dans la durée
Un reporting manuel finit toujours par être abandonné. Connectez vos sources une fois (GA4, Search Console, Google Ads, Meta) et laissez l'outil mettre à jour les chiffres — vous ne rédigez plus que les décisions.